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Auteur Fil de discussion: Formes pensée en vrac  (Lu 2286 fois)
Jeannette Corbeil
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« Répondre #30 le: 17 Mai 2008 à 10:38:39 »

yes créer sa bulle

i buy it. Sourire
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Richard
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« Répondre #31 le: 24 Juin 2008 à 08:03:20 »

Tant qu'un individu est susceptible d'être affecté par une pensée, il peut la recevoir.

Si une pensée qui arrive peut encore créer de l'inconfort, ou des espoirs, c'est qu'elle a du pouvoir sur l'individu. Le système nerveux n'est pas encore sous le total contrôle de celui-ci et il y a encore de l'intégration qui doit se faire.

Si dans un même temps, il est affecté psychologiquement, c'est qu'il n'a pas encore tout à fait intégré le principe qu'une pensée c'est une game. Et à ce niveau là, l'origine de la pensée n'a pas d'importance. Ce qui réellement est important c'est que cet individu demeure influençable à travers le jeu de ses émotions et de ses insécurités.

De toutes façons, là où l'astral manipule, le double teste.

Ne plus pouvoir penser voudrait dire ne plus pouvoir être affecté par une pensée.

Alors, le registre doit changer car l'individu est toujours en mode de réception à quelque part.

Et tant qu'il est en mode de réception, les formes qui viennent vers lui seront adaptées aux failles afin qu'il en prenne conscience et supporte le travail qui doit se faire.

Chaque faille qui est éliminée est une porte qui se ferme à la niaiserie astrale et rend inutile et sans effet le test du double. C'est aussi un aspect du plan de vie qui se complète.

Si le travail ne se fait pas parce que l'individu succombe à sa nature astrale, celui-ci ne fait qu'accumuler de la mémoire d'expérience. Il ne finalise pas son expérience et celle-ci reviendra, sous une forme ou une autre, car le travail doit se faire. Et il vivra encore les mêmes pensées auxquelles il ne pourra échapper.

Succomber est s'associer psychologiquement aux pulsions auxquelles s'ajustent les formes pensée. C'est donc de ne pas voir que c'est un jeu de l'esprit ou une manipulation astrale mais de partir du point de vue que cette réaction est naturelle et est intégrale à la nature de sa conscience personnelle.

En dépersonnalisant ces réactions instinctives la pensée est dépersonnalisée. Et on dépersonnalise l'expérience lorsque le taux vibratoire du mental n'est pas abaissé par l'émotion de la pensée.

C'est alors que la vibration de la crainte ou celle de l'espoir, est présente en soi mais n'est plus apte à ramener l'individu au plan purement psychologique de sa conscience.

Ces pulsions cohabitent alors avec la conscience mais ne font plus un.

Et la conscience peut alors les cerner et permettre que les corps se renforcent, se perfectionnent, au lieu de faire en sorte que les pulsions soient amplifiées et gardent sur l'individu un pouvoir et l'empêchent de boucler son plan de vie.

La relation intime entre la pensée et le corps émotionel crée la grande illusion de la pensée personnalisée supportée par le 'je' de cette pensée.

Si on doit réaliser réellement que cette pensée vient d'ailleurs, on doit aussi réaliser les liens qui se créent entre la pensée et les pulsions animales de l'âme.

Et c'est un tour de force car l'énergie de l'âme est la somme de l'impression de la conscience personnelle. Ces pulsions sont ressenties comme des bouleversements personnels tant que l'énergie n'est pas libre de la mémoire qui fixe l'âme dans le temps de l'expérience.

Si l'énergie est libre de la forme, elle est libre de la mémoire et est donc libre du passé.

Et le passé est la mémoire de la race.

Et tant qu'elle n'est pas libre du passé, elle est assujettie à cette mémoire et est donc assujettie à la conscience involutive. L'énergie n'a pas encore transmigré dans le nouveau centre d'énergie planétaire et demeure figée dans le giron de la conscience astrale planétaire.

Il est fondamental de réaliser l'impact de la pensée mécanique qui crée l'illusion du libre arbitre en laissant croire l'individu qu'elle vient de lui et de saisir l'impact de la manipulation des pulsions qui y sont associées pour créer des états d'âme.
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legrand
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« Répondre #32 le: 24 Juin 2008 à 11:46:16 »

Bonjour  Richard

Merçi! Pour cette description très claire  de la mécanique de la pensée..

Legrand
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« Répondre #33 le: 28 Août 2008 à 00:29:53 »

Avoir et faire avec discernement. Les pensées sont assujetties par l'illusion du libre-arbitre. Des fois, je "sais" mais pas encore assez dans le "faire".
Lorsque l'égo est épuré de ses failles, là seulement, les pensées peuvent être dissociées de la polarité. Faire, agir, créer par non seulement ses propres pensées, mais par la volonté émanant de la grandiosité du "savoir-faire". C'est tellement beau se retrouver ensemble à "parler". Les pensées conscientisées peuvent agir. Seul, je n'y arrive pas.
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DanielB.
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« Répondre #34 le: 15 Mars 2010 à 23:43:43 »

Les pensées astrales ne sont pas nécessairement le fait d'une communication à partir d'une entité chevauchant la personnalité. J'ai l'impression que plusieurs personnes croient que nécessairement toute pensée astralisée est le résultat d'une communication directe avec un mort qui est attaché à une personne.

L'initié a expliqué que les pensées étaient créées dans l'astral et flottaient dans des régions équivalentes à la qualité évoluée ou primitive de l'émetteur astral de chaque pensée créée.

L'être en incarnation a un niveau de conscience astrale qui est équivalent à l'évolution de son âme. Et l'évolution de son âme est déterminée par le champ d'inexpérience, car là où il y a intégration de l'expérience, l'énergie de l'âme n'est plus en mesure de craindre puisque sa crainte provient de ce qui ne fait pas partie de sa mémoire.

Les pulsions d'âme dépendent de la qualité spirituelle de l'âme et du champ d'inexpérience qu'elle doit pénétrer mais auquel elle n'est pas conditionnée à faire face la mémoire des conditions qui sous tendent son plan de vie ayant été retirée à l'incarnation et le programme se réfléchissant dans la personnalité.

L'âme ne veut pas souffrir. Et ne pas souffrir pour elle est de ne pas vivre des conditions d'expérience qui l'amènent dans un champ inconnu où la mémoire est de peu d'utilité. Étant fondamentalement de nature contemplative à sa source, l'âme est confortable dans la sphère de sa mémoire et cherche à toujours répéter les expériences qu'elle vit de façon positive et plaisante. Elle est donc la mère des habitudes. Et elle se rapporte toujours à sa mémoire.

Selon l'évolution d'âme, les mémoires seront plus ou moins propices à contenir un plus ou moins grand confort dans un nombre soit restreint ou agrandi d'activités. Mais pour elle, lorsqu'elle est en incarnation, il importe peut que la mémoire soit vaste ou restreinte, en autant qu'elle puisse toujours s'y référer.

Donc, si la mémoire est vaste, elle demeurera confortable dans un plus grand nombre de changements étant donné que l'expérience est vaste. Et si l'âme est plus jeune, le champ d'inexpérience sera plus vaste et les opportunités pour qu'elle vive de l'iinconfort dans le changement seront donc plus grandes.

Mais de toutes façons, l'âme s'incarne dans des conditions qui sont adaptées à son champ d'inexpérience, et ainsi de vastes populations d'âme sont elles liées à de puissants champs magnétiques qu'on appelle culture et dont la puissance est d'autant plus grande que la culture est ancienne.

Si une âme évoluée devait se retrouver dans un champ culturel limitant son émancipation, elle souffrirait de ne pas avoir accès à une partie des référents mémoriels plus avancés dans l'expérience, et elle chercherait à sortir de ce milieu plutôt que de rester accrochée à son environnement culturel,

La magnétisation culturelle est tellement grande, que les expatriés ont tendance à créer des ghettos qui sont des reproductions de leur origine culturelle à petite échalle dans les pays hôtes.

Tant que l'âme n'est pas sortie de sa soupe originelle, qui est la culture à laquelle elle s'est associée à l'incarnation, elle appartient donc à cette culture et les pensées qui seront attirées par l'individu psychologique seront en harmonie avec cette culture.

Les pensées sont en suspension dans un éther astral et sont attirées par les individus selon leur condition psychologique du moment.

Un être évolué attirera des pensées de plus haute vibration et un être primitif attirera des pensées de plus basse vibration. Et c'est ainsi qu'à mesure que l'évolution de l'âme avance, les pensées semblent changer. C'est ainsi qu'à mesure que les craintes se dissipent, les pensées semblent changer. Mais ce n'est pas que les pensées changent, mais plutôt que le genre de pensées qui sont attirées par le psychisme sont plus ou moins évoluées.

D'ailleurs, lorsque ça va mal, si le psychisme descend en vibration, il attirera automatiquement des pensées de plus basse vibration, même si il en avait été libre pour un temps.

Seule l'intégration peut mettre un terme à la descente du taux vibratoire, car l'intégration de l'expérience immunise le psychisme contre les pensées de basse vibration car le taux vibratoire ne peut être réduit par les conditions d'expérience. Si des pensées de basse vibration viennent l'assaillir, il sait alors que ce sont des tests sur son imperméabilité, et non des formes associées à son évolution. Ces pensées sont automatiquement et instantanément dépersonnalisées.

Évidemment, il y a des individus qui sont chevauchés par une ou des entités. Mais les pensées de cette nature chercheront à créer des réactions qui se traduiront dans des actions destructives pour la personne. Alors que les pensées courantes seront plutôt perçues comme des réflexions sur la condition et viendront amplifier l'insécurité de l'individu là où il n'a pas intégré cette expérience.

L'individu baigne dans des océans de pensées qui suivent des courants dans ses eaux peu profondes tout comme dans ses profondeurs abyssales.

Et c'est ainsi qu'on peut dire, tant que l'individu est lié à sa profondeur culturelle, qui est plus profonde et dense selon son âge, qu'il pense les pensées des autres.

C'est, je crois, le meilleur texte que j'aies lû de Richard...

Impressionnant cette facilité d'exprimer son intelligence !
Journalisée
Yonina
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« Répondre #35 le: 27 Mars 2010 à 08:20:07 »

Le texte de Richard est impeccable dans sa description de la pensée.

Ne plus être affecté par la pensée, c'est revivre un événement qui nous a déchiré dans le passé, mais cette fois, ce même scénario interprété par d'autres acteurs ne suscite plus aucune émotion en soi.  L'individu demeure au neutre et complètement détaché de l'événement. 

C'est probablement ainsi qu'on neutralise une mémoire et qu'on se détache peu à peu du monde astral.

J'ai aimé quand Richard dit..... lorsque l'astral manipule, le double teste!

C'est ça!

Yonina
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